Un outil Révéla · Résoudre
L’Ouverture
renouer le dialogue
Le premier message après un silence décide souvent de la suite. Un reproche ferme la porte ; un fait, un besoin et une proposition l’entrouvrent.
L’Ouverture vous guide pas à pas selon la méthode de la communication non violente de Marshall Rosenberg : décrire ce qui s’est passé sans le juger, dire ce que l’on ressent, nommer ce dont on a besoin, et formuler une demande précise et négociable. Elle vous signale au passage les mots qui ferment la porte, et ceux qui pourraient se retourner contre vous.
Votre message reste sur cet appareil : rien n’est envoyé à personne. C’est vous qui le copiez et l’envoyez, si vous le souhaitez.
Le cadre
À qui écrivez-vous, et comment ?
1Le fait
Ce qu’une caméra aurait filmé : dates, gestes, paroles, objets. Sans adjectif, sans « toujours » ni « jamais ».
2Le ressenti et le besoin
Un ressenti parle de vous (« je suis inquiète »), pas de l’autre (« je me sens trahie » accuse). Le besoin dit ce qui compte, sans désigner de coupable.
3La demande
Une seule demande, concrète, réalisable et datée. Une demande, pas une exigence : l’autre doit pouvoir dire non, ou proposer autre chose.
Étape 5 sur 5 · Mon message
Relisez, ajustez, envoyez
Ce qui ouvre, ce qui ferme
Avant d’envoyer : trois repères juridiques
Et s’il ne répond pas ?
Laissez-lui le temps que vous avez proposé. Sans réponse, une relance courte et identique sur le fond, puis une proposition de rencontre avec un conciliateur de justice, gratuit. Un silence n’efface pas votre démarche : il la date.
Besoin d’un regard extérieur avant d’envoyer ?
Un message bien écrit peut éviter un procès ; un message maladroit peut en déclencher un. Le bilan amiable gratuit peut commencer par la relecture de ce premier pas.
Demander mon bilan amiable gratuitL’Ouverture aide à formuler un message. Elle ne vérifie ni l’exactitude des faits, ni l’opportunité de l’envoyer, et ne remplace pas l’analyse d’un avocat, en particulier si un délai court ou si une procédure est engagée.